La fascination du Kombucha
© Günther W. Frank
Genossensch.-Str. 10, D-75217 Birkenfeld, Allemagne E-mail: frank@kombu.de
Traduction française: Fabien Haug, Lyon, France. E-mail: fabien.haug@laposte.net. I wish to express my sincerest thanks to Mr. Fabien Haug for translating this guide.

Three Kombucha cultures

Depuis des ages, la médecine populaire des pays orientaux emploie un remède de bonne femme connu, de la Russie depuis la Chine, sous le nom de “petite mère japonaise”, “champignon des héros”, ou encore “champignon de longue vie” ; de par sa diffusion sur une aire géographique aussi vaste, chaque peuple, chaque culture lui a donné son nom propre, et à travers cette diversité de noms, on devine les bienfaits et l’aide qu’il fournit à ses utilisateurs. Dans nos pays occidentaux, il est quelque peu connu sous le nom de kombucha. D’une façon plus prosaïque, on pourrait l’appeler “champignon à thé”, ce qui en dit plus long sur son application et sur sa préparation.

En Chine, le champignon à thé kombucha est consommé depuis le 2ème siècle avant Jésus-Christ, soit depuis 2200 ans, dans le but d’obtenir l’immortalité. Staline en faisait usage. L’ancien président des Etats-Unis Ronald Reagan l’aurait reçu en cadeau des Japonais et aurait de par sa consommation tenu en échec son cancer. Les œuvres d’Alexandre Soljenitsyne, “la Main Droite”, “le Pavillon des cancéreux”, ainsi que son autobiographie, sont également des témoignages intéressants. L’auteur décrit comment, étant lui-même au Goulag, atteint d’un cancer à l’estomac accompagné de métastases nombreuses au poumon et au foie, il fut totalement guéri de cette situation qu’on disait irrémédiable par “un champignon qui se développe sur le thé”. Il raconte dans “le pavillon des cancéreux” comment le personnel cancérologue d’une clinique moscovite, après avoir constaté l’amélioration de son état, était prêt à tout donner pour obtenir ce champignon merveilleux.

Aujourd’hui, nous vivons une période de redécouverte de certains remèdes naturels oubliés et de nourritures traditionnelles, en réaction aux produits industriels. Cela peut expliquer en partie le succès grandissant et la fascination croissante qu’exerce cette boisson de santé connue sous le nom de kombucha.

Sous diverses formes, des bactéries et des levures en symbiose ont été utilisées par les anciens pour fabriquer des boissons et des aliments fermentés, pour leur bien être et leur santé, depuis des siècles et ce tout autours du monde. Le champignon à thé connu sous le nom de kombucha est un bel exemple de ces ensembles symbiotiques de bactéries et de levures. Originaire de l’Asie de l’Est, il est apparu en Allemagne via la Russie au début du XXème siècle, et s’est répandu progressivement dans d’autres pays. Ce champignon ressemble à une membrane gélatineuse durcie en forme de disque ; il vit dans une solution nutritive de thé et de sucre dans laquelle il se multiplie constamment. La colonie macroscopique qu’est le champignon à thé est donc une symbiose, une communauté d’êtres vivants satisfaisant leurs besoins réciproques par leur association. Les levures fournissent aux bactéries des substances vitales, fermentant par exemple le sucre en alcool. Quant aux bactéries, elles vont transformer l’alcool produit par les levures en acides (lactique, acétique, gluconique) et autres sous-produits organiques. Ce faisant, elles modifient en l’acidifiant la solution de thé, et cela empêche les bactéries de la pourriture et autres moisissures de se développer. Les seuls qui peuvent survivre sont les microorganismes acido-tolérants du champignon, qui sont habitués à vivre dans un tel environnement. La symbiose réside à l’intérieur d’un solide en cellulose pure élaboré par certaines bactéries, qui est le champignon lui-même.

Qu’est-ce que la kombucha?

Il s’agit de la boisson que l’on peut préparer soi-même à l’aide de la culture du champignon éponyme. Comme nous l’avons vu, le terme de champignon (sans chapeau et sans pied!) n’est pas exact puisqu’il n’est pas un être vivant individualisé, mais une symbiose. Toutefois, je l’utilise par commodité de langage. Pour préparer cette boisson, il faut immerger le champignon dans une solution nutritive à base de thé vert ou noir sucré. Pendant le processus de fermentation et d’oxydation se déroulent des réactions complexes d’assimilation et de dissociation qui amènent le champignon à thé à produire des substances de grande valeur que l’on va retrouver dans la boisson: acide gluconique, vitamines B1, B2, B3, B6, B12, acide folique, acide lactique, enzymes, acides aminés, composés antibiotiques, et une petite quantité d’alcool (environ 0.5° de titre). Le gaz carbonique dégagé par la fermentation donnera à cette boisson une effervescence très rafraîchissante. Le champignon à thé est une véritable petite usine chimique. Le sucre sert de nourriture aux microorganismes qui constituent le champignon, et vont lui permettre d’augmenter sa masse et de se reproduire tout en dégageant dans la boisson des substances de valeur.

Comment peut-on caractériser le kombucha?

A cette question existe un large panel de réponses. D’un coté, on peut dire que la kombucha est une boisson savoureuse avec un destin très intéressant sur le plan ethnologique. Mais d’un autre coté, il est pressenti qu’elle possède des propriétés fascinantes et positives pour la santé, par exemple celle de prévenir et de faire stagner, voire régresser, le cancer.

Le goût délicieux, fruité, et pétillant d’une kombucha correctement préparée en fait un véritable coupe soif. Il n’est pas étonnant qu’elle puisse entrer dans la préparation de cocktails et de long drinks délicieux, comme cela se faisait à Djakarta, d’après le journal “De Bergcultures” (6, 1932). A cette fin, il est recommandé de lui ajouter des glaçons, quelques gouttes d’Augustara, et selon le goût recherché, un peu de rhum, de cognac, de gin, ou d’arak.

Cela dit, la kombucha est bien plus, et son bon goût n’intervient qu’en second lieu. Son utilisation aussi large partout dans le monde n’est pas due à cela. Il est temps de s’intéresser à ses pouvoirs sur la santé. Ce sujet est bien connu, quoique empirique et assez mal étudié.

Kombucha-Jünger

Un trésor d’expérience

Depuis des siècles, le champignon à thé appartient à la pharmacopée en Russie et en Asie. Au-delà de son intérêt gustatif, on peut lire bien des comptes-rendus de son utilisation efficace comme remède contre différents maux, de l’indisposition passagère à la maladie grave. La force du kombucha est à la fois une affaire de légende et de vérité. Même s’il y a derrière chaque légende un fondement originel réel, la croyance ancienne en la force incroyable du champignon est corroborée par des recherches scientifiques. Voici ce qui figure dans le Hagers Handbuch allemand de la pratique pharmacologique: “Utilisation du kombucha: dans la médecine populaire, contre presque toutes les maladies, comme diurétique contre les œdèmes, en particulier contre l’artériosclérose, la goutte, la paresse intestinale, les calculs. Comme boisson rafraîchissante ou, si on le laisse vieillir, comme vinaigre de table.” C’est précisément cette utilisation contre presque toutes les maladies d’après la tradition, la foi, la recommandation, ou l’expérience, qui fait objecter les partisans de la médecine scientifique et allopathique. Pourtant, il existe de nombreux travaux scientifiques sur le kombucha, qui décrivent son efficacité thérapeutique basée sur les acides et sur les vitamines des groupes B et C. Comme cela a été prouvé en particulier par des chercheurs russes, beaucoup de ses composants ont des propriétés antibiotiques et détoxifiantes, et ils jouent des rôles décisifs dans les processus biochimiques du corps. Par leurs propriétés métaboliques positives, ils peuvent rétablir des conditions normales et saines dans les membranes des cellules, permettant un bien-être général et un renforcement de l’immunité naturelle, et ce sans effet secondaire. Cela présente un intérêt à notre époque soumise à des pollutions constantes de l’environnement et à des contaminations de la nourriture et de l’eau potable. Contre ces influences néfastes, c’est un parti pris de santé que d’aider le corps à se défendre en lui fournissant des éléments biologiques qui stimuleront son système immunitaire. Ainsi, il est possible de jouir d’une bonne santé, avec un bon niveau de vitalité et d’activité, en pleine possession de nos facultés physiques et mentales.

La médecine chinoise: au lieu d’une guerre contre la maladie, un renforcement général de l’organisme.

Ein Blick auf Kombucha durch das Mikroskop Le médecin grec Hippocrate, qui vécut aux alentours de l’an 460 avant Jésus Christ, est présenté comme le fondateur des sciences naturelles et le fondateur de la médecine scientifique moderne, dans laquelle la phytothérapie occupait une place de premier rang. On lui doit le conseil suivant: “que ton aliment soit ton médicament et ton médicament ton aliment”.

Nous retrouvons ce conseil d’Hippocrate dans les fondements de la médecine de la Chine, pays supposé d’origine du kombucha. Le patient chinois ne va pas tout de suite piocher dans le système médical; il recourt en premier lieu à l’automédication, qui commence d’abord par des choix alimentaires. La frontière entre alimentation et médication est fluctuante en Chine. Le ginseng, le bambou, l’ail sont des aliments à vertus thérapeutiques qui peuvent être consommés dans une optique de soin, et à partir desquels de nombreuses préparations peuvent être confectionnées qui renforceront les défenses du corps, avec un effet préventif contre l’apparition des maladies.

La médecine occidentale s’occupe préférentiellement des changements mesurables de l’organisme et du traitement des symptômes, selon la loi de cause à effet. Le problème, c’est que beaucoup de gens se sentent mal dans leurs corps sans blessure ou maladie décelable cliniquement. A ceux-là, la médecine se limite à des diagnostics aux noms savants de “dystonie végétative”, “neurasthénie”, “syndrome psycho-végétatif”, “trouble de la circulation”, ou encore “tachycardie paroxysmique”. Dans la vision des choses des asiatiques, un traitement ne se prend jamais seul. Les liens de cause à effet ne sont en effet pas déterminants pour eux, et les traditions et l’expérience jouent encore un grand rôle. A ce propos, la kombucha n’a pas encore livré tous ses secrets, mais son efficacité se répète inlassablement: elle est une source naturelle de santé dépourvue d’effets secondaires nuisibles. Le seul effet secondaire est que l’on se sent bien sans dépendre des produits chimiques.

Le kombucha, un cadeau de la pharmacopée divine.

La vie nous est offerte dans la Création divine, pleine de merveilles. Elle est faite pour que l’homme la vive en pleine possession de ses moyens, et le kombucha pourrait être un de ces merveilleux outils pour y réussir, outil à recevoir de la main même de Dieu.

Sans aucun doute, les millions de levures, de bactéries, et de macromolécules organiques régénèrent de fond en comble la flore intestinale. D’un point de vue médical, cela est une condition préalable au renforcement du système immunitaire. Quand ce système est en parfait état de fonctionnement, la capacité d’autoguérison du corps lui permet de faire face à la grande majorité des agressions. Ainsi, le kombucha permet de lutter avec succès contre les maladies qui sont dues à un défaut ou à une faiblesse du métabolisme du corps.

Est-ce que le kombucha est un remède universel?

Dans les chroniques médicales des temps anciens et actuels, on peut lire bien des comptes-rendus de l’utilisation efficace du kombucha comme remède, aussi bien contre des malaises passagers que contre des maladies graves. Des superstitions populaires accompagnent parfois son usage: au Panama, certains le portent comme amulette. Il est dit également que jeter un kombucha au lieu de le donner à quelqu’un d’autre porte malheur, et peut tuer tous les autres kombuchas de la région. Certains utilisateurs américains prétendent que pour bénéficier de ses bienfaits, il faut lui chanter une berceuse avant de se coucher. D’autres affirment qu’il pourrait servir à traiter les eaux usées. Une croyance un peu moins fantaisiste nous vient d’Afrique du Sud, et demande, avant de donner un nouveau kombucha à quelqu’un, que ce don soit accompagné d’une prière pour demander un bienfait particulier au destinataire.

Néanmoins, je ne souhaite pas répandre l’idée que le kombucha est un remède magique et universel qui se suffise à lui tout seul. Par exemple, le cancer résulte aussi d’un mode de vie nocif ou de traumatismes non résolus. L’action curative doit s’exercer sur plusieurs plans, celui du kombucha étant la défense du métabolisme.

Prendre le mal à la racine

Le kombucha n’est pas une carte blanche pour une mauvaise hygiène de vie. Les fautes graves dans la conduite de la vie ne peuvent jamais être combattues au moyen d’un médicament, si efficace soit-il.

L’action du kombucha vise seulement, et c’est déjà beaucoup, à disposer de tous ses moyens pour vivre, et à diminuer considérablement la vulnérabilité aux maladies, bénignes ou graves. Elle ne dispense pas d’une alimentation équilibrée, de l’hygiène corporelle, et de la résolution des conflits, souvent à l’origine des maladies. Celui qui a compris cela peut utiliser la kombucha comme un aliment qui a des propriétés médicinales et préventives. Elle appartient à ces aliments de force et de santé, utiles pour maintenir le corps dans un état optimal et permettre une activité de tous les instants dans un climat de bien-être.

La kombucha entretient la capacité d’autoguérison, de régénération, et de récupération après l’effort. A ceux qui s’obstinent sur la question de savoir quelles maladies précisément la kombucha combat, je réponds que celles-ci ne sont pas clairement identifiées par le Ministère de la Santé de Berlin, non seulement parce que celui-ci n’a pas lancé de campagne de recherche à son sujet, mais aussi parce que l’utilisation de ce remède laisse une grande place à l’empirisme et à l’expérience contre un spectre très large de maladies. Il s’agit d’une thérapie de régulation qui vise à équilibrer le fonctionnement du corps dans une optique de prévention ou de correction.

Néanmoins, la littérature médicale et les témoignages de personnes ayant bénéficié du kombucha sur leurs problèmes particuliers montre que celui-ci n’agit pas de façon restreinte sur un organe en particulier, mais sur l’équilibre général du corps en améliorant son état général. Je vois donc comme domaines d’efficacité:

  • La détoxification et l'épuration cellulaire (effet antibiotique, White Flag, 1928)
  • L’assainissement du sang, la prévention de l’artériosclérose et de la surpression artérielle (Dr Maxim Bing, 1928)
  • Le renforcement du système immunitaire aboutissant sur une amélioration de l’état général.
  • L’équilibre acido-basique du corps,
  • La prévention des rhumatismes et de la goutte
  • L’harmonisation du transit intestinal et la guérison des hémorroïdes, constatée par le professeur Lindner en 1917
  • La guérison des troubles digestifs (DR Mollenda, 1928)
  • L’équilibre de la flore intestinale, avec des cas avérés de guérisons de maladies gastro-entériques (Lakowitz, 1928)
  • La migraine (succès très clair),
  • Le stress et le surmenage (Hans Irion, 1944).

Je ne promets à personne qu’il sera guéri du cancer par le kombucha, mais certaines publications médicales officielles (par exemple le SANUM Post, no. 28, 1994, p. 21) ont reconnu que celui-ci pouvait être d’un grand secours aux patients en chimiothérapie, en leur permettant de maintenir leurs capacités immunitaires et leur hygiène interne mises à mal par leur traitement.

Tentative d’explication des effets observés empiriquement

Différents facteurs peuvent être invoqués: Le potentiel détoxifiant de l’acide gluconique, qui est dégagé régulièrement et en petites quantités par le kombucha. D’après les travaux du DR Valentin Kohler publiés en 1961 dans le magazine “medical practice”, des effets positifs sur le métabolisme des malades du cancer sont constatés après un traitement avec cet acide. Cet acide a la faculté de se combiner avec de nombreuses toxines en gluconoides, ainsi qu’avec des substances étrangères à la vie comme les métaux lourds. Ce sont ainsi 200 substances toxiques endogènes ou extérieures qui sont neutralisées par élimination urinaire. La stimulation de l’activité des macrophages (effet immunostimulant) par un extrait de kombucha introduit dans une culture de cellules humaines, d’après la thèse de doctorat de M. Muller-Kehrmann de Ludwigshafen (1990), en ma possession. Cela montre aussi les effets antitumoraux du kombucha, étudié au milieu d’un échantillon de 60 extraits de champignons. Ce renforcement immunitaire permet d’éliminer rapidement et avec une fatigue moindre pour l’organisme les hôtes microbiens indésirables. L’équilibre acido-basique du sang, favorable à une croissance de sa teneur en globules rouges. L’acidification du sang et des tissus est un facteur favorable à l’apparition des maladies du fait d’un moindre fonctionnement du système immunitaire.

Le milieu intérieur fait tout

Claude Bernard (1813-1878), le père de la médecine expérimentale, a eu toute sa vie une polémique avec Louis Pasteur. Il était d’avis que le microbe était rarement le facteur le plus important dans l’installation de la maladie, alors que la résistance du corps, le “terrain”, était absolument déterminante. Ce “terrain” dépendait à la fois de l’état corporel et psychique de la personne infectée. Pasteur, pour qui seul l’agent pathogène comptait, contestait violemment cette théorie. Cependant, sur son lit de mort (en 1895), il reconnut son erreur et admit que “Bernard avait raison. Le microbe n’est rien. Le milieu est tout.”

Notre corps dispose d’un système de défense cohérent et efficace. La plupart des gens n’ont pas conscience de la présence dans leurs corps d’innombrables micro-organismes qui participent aux processus vitaux. Que le terrain intérieur devienne défavorable à ces amis de la vie, alors, comme dans le cas d’un milieu stérile subitement ouvert à des souches extérieures, les germes pathogènes prolifèreront car ils ne seront plus tenus en échec par notre système immunitaire et la concurrence des micro-organismes sains.

Toutefois, le système immunitaire est placé sous la dépendance d’autres systèmes du corps et est influencé par le milieu interne, comme l’avait compris Claude Bernard. C’est sur cela qu’agit le kombucha: il nous aide à préserver la qualité de notre terrain intérieur.

Il serait évidemment important que cette voie soit reconnue par le corps médical dans son ensemble, et qu’elle fasse l’objet de toutes les recherches fondamentales et cliniques nécessaires à son utilisation thérapeutique à grande échelle. D’ailleurs, le Dr Muller-Kehrmann écrit dans sa thèse: “Du fait des conditions relativement faciles de culture du kombucha et de sa polyvalence, il semblerait important que le champignon et la boisson elle-même fassent l’objet de recherches approfondies.” Bien sur, il ne faudra pas que cela suspende l’usage empirique actuel.

Préparer sa kombucha? Aucun problème si on sait s’y prendre.

La kombucha se prépare chez soi pour un coût de quelques centimes. Comme le champignon se reproduit tout seul et qu’il possède une forte vitalité et un pouvoir important de régénération, on peut se contenter de commencer avec un petit morceau pour obtenir quand même la boisson pétillante source de vie. Aujourd’hui, par ignorance ou par l’intervention d’intérêts économiques, on voit encore circuler des mises en garde à propos de la kombucha à faire soi-même. Cette mise en garde ne se justifie que si le savoir-faire pour la préparer s’est perdu, ce qui n’est pas le cas, sachant de plus que l’expérimentation n’est jamais totalement vaine. Quand on suit les recettes éprouvées, le résultat n’a plus rien de hasardeux: on obtient une boisson délicieuse, et le kombucha, débordant de vitalité, se reproduit régulièrement et accompagne son propriétaire pour toute une vie.

Le kombucha est enfin particulièrement résistant et stable. La structure de sa symbiose et l’équilibre remarquable de son milieu le protègent des bactéries et des levures concurrentes, en particulier celles qui sont responsables de la pourriture et de la moisissure, incapables de survivre dans l’alcool, l’acide carbonique, et les solutions antibiotiques dissoutes dans la solution de thé.

D’age en age, le kombucha se transmet de famille à famille, en signe d’amitié et pour partager ses bienfaits. Ainsi s’est-il transmis depuis sa découverte il y a plus de 2000 ans dans la Chine impériale. Puissiez-vous à votre tour bénéficier de ses bienfaits, et donner à votre tour comme vous avez reçu.


© Günther W. Frank, 1996. La reproduction de cet article est autorisée sous forme électronique, ou sous forme imprimée si elle est distribuée gratuitement, sous une forme non tronquée et avec mention des références de la source. Pour faire paraître cet article sur Internet, il vous est explicitement demandé de créer un lien depuis votre site au lieu de copier coller l’article. Tout autre usage exige l’accord explicite de l’auteur. Traduction française: Fabien Haug

Au sujet de l’auteur: Cet article a été écrit par: Günther W. Frank, Genossensch. Strasse 10, D-75217 Birkenfeld im Schwarzwald, Allemagne, Fax (+49) 32121015123 e-mail: frank@kombu.de

Günther est l’auteur du livre “Comboucha - La boisson au champignon de longue vie”, ISBN 3-85068-329 X, Publié chez W. Ennsthaler, Stadtplatz 26, A-4402 Steyr, Autriche, e-mail: buero@ennsthaler.at en 1995

Le livre de Günther donne des informations très approfondies et de nombreuses références. C’est la synthèse de nombreuses années de pratique et d’étude du kombucha, qui a pour but de rendre rapidement le lecteur à meme de produire sa boisson de façon autonome. Existe en Français, Allemand, Anglais Néerlandais, Slovaque et Grec. Consulter le sommaire du livre Savoir où acheter le livre


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